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 Le meilleur BEST-OF de l'été!! N°3

5/7/2008

http://fr.youtube.com/watch?v=HaQvBbzslJE&feature=related

 

 

1)(sources : http://wrath.typepad.com/wrath/2006/11/nietzche_miracl.html )

-" Il ne serait pas exagéré de dire que si je dis Nietzsche, Nietzsche est là" (Philippe Sollers).
J'avoue que je suis restée perplexe devant cette citation, censée donner envie d'acheter le DVD "Nietzsche, miracle français
http://www.rdeparadis.fr/". Si un lecteur peut m'éclairer sur la prose sollersienne...

-Lisons Nietzsche plutôt que de lire des gens qui écrivent sur Nietzsche. Par ailleurs, je ne crois pas qu'il y ait quelqu'un de moins indiqué à ce sujet que Sollers.
Rédigé par: Gadrel | le 20 novembre 2006 à 11:31

-j'ai tjs eu du mal avec sollers...
Rédigé par: mademoiselle b. | le 20 novembre 2006 à 12:01

-" Nietzsche a souffert, Nietzsche est mort / Nietzsche est ressuscité, Nietzsche est vivant / Nietzsche reviendra, Nietzsche est là (bis) "
Sollers se voulait peut-être messianique - maintenant que Dieu est mort, il y a une place à prendre...
Rédigé par: secondflore | le 20 novembre 2006 à 12:37

-Les plus courtes sont les meilleures. Essayons :
La prose de Sollers serait-elle en-deca du bien et du mal?
Gratuitement,
MF
NB : lisons Sollers ET Nichtschhh
Rédigé par: Michael Flame | le 20 novembre 2006 à 17:47

-je ne connais pas Sollers, mais je connais bien zarahoustra.
je devrais connaitre la philo de Sollers avant d'éssayer de répondre à la question, mais essayons quand même d'aprés son petit clip.
peut être que c'est le genre, si t'y pense c'est là? et si je pense à copernicus, il est là?
ou peut être qu'il se prends pour cet hypocondriac de Nietzsche?
un peu comme Robert Hossein qui se prenait pour Napoleon pendant un moment?
psychose courante, il faut juste s'inquiéter si cela dure trop longtemps.
sinon pour le dvd.
si c'est juste Sollers qui parle pendant tout le dvd, sans aide visuelle ou sonore, une bande sonore me suffirait, ou au moins en avoir l'option.
Rédigé par: manue| le 21 novembre 2006 à 09:59

 

 


2)(sources :
http://wrath.typepad.com/wrath/2006/11/mpris_des_livre.html )

-Je vous trouve durs avec elle. Plutot que de faire les moralistes, si on parlait litté? Mais tu fais quoi d'autre cher Gadrel? En plus, tu classes bien vite dans la "sous litté" ce que tu n'as pas lu : Thomas Clément et autres méritent surement qu'on les lise, quoiqu'on pense d'eux. Tu te figures la litté et l'écrivain avec beaucoup d'emphase stérile. La littérature, c'est avant tout les textes, pas les Oeuvres blablabla...la connotation idéologique, laisse la aux intellectuels. Ce sera ma petite suggestion.
Ne vous laissez pas faire Mademoiselle Jaillant, ils critiquent votre authenticité car elle est neuve, et si on leur demande ce qu'ils pensent de Rastignac, ils jouissent sans comprendre pkoi. Balzac et vous-meme méritez d'autres lecteurs que ces pénibles moralistes. Vous avez mon soutien à moi, je vous ai lu, avec grand plaisir. Vous avez un style : ne laissez personne vous l'enlever.
A bientot?
Respectueusement,
Michael Flame
Rédigé par: Michael Flame | le 18 novembre 2006 à 20:37

 

-Cher Michel,
à vous lire, l'homme de paille a encore de beaux jours devant lui (ie : vous ne répondez à aucun argument réel : vous créez un interlocuteur fictif auquel vous prêtez des propos folkloriques et/ou idiots, puis vous répondez à ces propos que vous venez d'inventer ad hoc avec force slogans vides et emphatiques. Mais dans les faits, vous ne répondez à rien ni à personne).
Sinon, tous les écrivains ne sont pas également respectables. Je ne vois pas pourquoi qui que ce soit "mérite" d'être lu, l'écrivain lambda n'est pas une petite chose merveilleuse, adorable et rare dont les efforts éventuels imposent à chacun le silence et l'admiration.
Si cela vous plaît de perdre les heures comptées que vous avez devant vous pour lire Thomas Clément plutôt qu'Ovide, Dostoïevski ou tant d'autres, c'est regrettable. Mais qu'en plus vous en tiriez un sentiment de supériorité morale que vous étalez ici avec beaucoup de complaisance et encore plus d'affectation, c'est carrément idiot.
@ wrath : je ne t'inclus pas dans les écrivains dispensables, sinon je ne serais plus là depuis longtemps. Mais je n'ai pas été emballé par ta dernière nouvelle, et d'un autre côté je n'ai pas envie de me lancer dans une grande critique car j'ai l'impression que c'est un jeu très vain dès qu'on a dépassé le stade des fautes de grammaire et d'orthographe. Quel sens cela aurait-il de te dire d'écrire comme moi ? Or, une critique entre écrivains, ce n'est jamais que ça.
Rédigé par: Gadrel | le 18 novembre 2006 à 21:27

-Mon Dieu...je ne prétends pas que les auteurs actuels sont tous mieux qu'Ovide. Ni l'inverse. Je dis juste qu'il vaut mieux lire Thomas Clément et Gadrel que rien du tout.
Respectueusement,
MF
Rédigé par: Michael Flame | le 18 novembre 2006 à 22:01

-flame : lire le da vinci code plutôt que rien du tout ?
Rédigé par: TheEraser le 18 novembre 2006 à 23:07

 



3)(sources :
http://wrath.typepad.com/wrath/2006/11/podwrath_progra.html )

-Guillaume Robert on y a déjà eu droit chez ton mentor, Thomas Clément...
Rédigé par: Philippe | le 23 novembre 2006 à 14:35

-Cher Guillaume,
- quel est le positionnement marketing de Flammarion sur le marché du livre (c-à-d quelle image la maison veut-elle donner aux lecteurs) ?
- pourriez-vous dire précisément quel type de roman recherche Flammarion, et quel type de roman recherchez-vous ?
- Florian Zeller m'inquiète, à la lecture de ses deux premiers romans on avait l'impression qu'il possédait un style propre. Le troisième et surtout le dernier ont brouillé les cartes. Que pensez-vous de son évolution ? Et quels sont les chiffres de Julien Parme ?
Rédigé par: Gadrel | le 23 novembre 2006 à 22:52

-Demandez lui s'il veut bien me publier, bien que je sois inconnu! lol
Plus sérieusement, moi j'aimerais juste lui demander si, dans sa relation avec les auteurs qu'il veut bien publier, s'il se comporte plus comme une pute ou comme un mac. Avec un gentil sourire, car je suis très consensuel avec les commercants. Les gouts littéraires des éditeurs je m'en tape, je veux juste savoir s'ils acceptent de moins toucher que l'auteur, concernant la vente du bouquin, ce qui me paraitrait "juste". Quelle est sa flexibilité à lui, au niveau salaire, vis à vis des ventes colossales d'un jeune auteur par exemple? En bref, a t'il le dernier mot concernant les contrats.
Merci d'avance.
Curieusement,
MF
PS : j'oubliais une question très importante...c'est quand meme un éditeur! Quelle heure il est svp?
Rédigé par: Michael Flame | le 24 novembre 2006 à 00:31

 

 

 

4)Entracte/pause clop!! http://fr.youtube.com/watch?v=6KhSMo4uzGA 

 

 

 

5)(sources : http://wrath.typepad.com/wrath/2007/01/oops_i_did_it_a.html )

 

-je trouve aussi que ce blog ne te montre pas sous une lumière favorable, plutôt donne l'impression d'une môme bien francaise, gatée, butée et même un peu bête, mais bon la bêtise peut être mise sur le compte de la jeunesse, parfois en tout cas.

de mon coté, ce que ce blog me dis, est que je ne lirais pas tes livres, en tout cas à ton niveau actuel. une nouvelle de toi, m'a suffis à trouver ton charactère plat.
je peux déjà deviner, que d'ici à ce que tu deviennes plus intéréssante (si cela arrive), cela feras longtemps que tu seras une page de publicité tournée.
d'ailleurs, je commence déjà à oublier de te lire, ou juste sautez les lignes, parce que ce n'est que de la répetition.

aprés l'amusement initial pour tes petites complaintes permanentes et les quelques noms que j'ai découvert d'un certain milieu francais, un fois la nouveauté passée, tu n'est que rabachage sans trop de personalité.

sans les commentaires laissés sur ton blog, je ne serais plus ici. les podcasts, j'ai arrété de les regarder, ta voix et ton attitude étant trop agacante pour mon gout.
en fait, tu pourrais ouvrir un salon, et juste ouvrir ta bouche une fois de temps en temps pour lancer une insulte vide ici et là, et voilà!

mais continue, je suis sure que quelqu'un te publiera un jour, aprés tout, il a tellement de livres nias de publiés, que pourquoi pas ton bout de papier à toi aussi.
et puis idéallement, avec le temps et le travail, on améliore son style...sauf si il n'y en a jamais eue bien sur.
il en faut pour tout les gouts aprés tout.

bonne continuation...

Rédigé par: manue | le 31 janvier 2007 à 11:07

 

-ah...les petites bourges frustrées et trop trop trop vénères parce qu'on ne reconnaît pas leur vrai talent dans leur pays d'origine qu'elles détestent..

Rédigé par: olivier | le 31 janvier 2007 à 11:56

 

-Meme si je trouve Manue assez dure dans son commentaire je m'accorde avec elle sur certains trucs. Je pense en effet que un blog peut desservir une carrière professionnelle, c'est ainsi que sur le mien j'évite d'aborder cette partie là de ma vie trop dans le détail. De plus tu passes ton temps à casser ce milieu de l'édition, ses auteurs, ses professions et d'un autre côté tu cherches à tout pris à apartenir à ce monde, alors on peut dire que tu offre le baton pour te faire battre! Je ne pense pas que ce soit la solution pour percer. Attention je ne dis pas qu'il faut caresser dans le sens du poil mais il y a quand meme des limites à pas dépasser. Comment attendre du respect d'une profession que tu dénigre continuellement?

Après je pense que tu as raison de dire ce que tu penses des auteurs que tu lis, les gouts et les couleurs ca ne se discutent pas
bon courage

Rédigé par: julie| le 31 janvier 2007 à 13:58

 

-Je me risque ici à proférer une évidence des plus banales, dont vous ferez ce que vous voudrez. La voici : Dire d'un livre que les éditeurs refusent tous (?) de publier, qu'il est forcément mauvais, cela m'a l'air d'un argument de masse : puisque "tout le monde" n'aime pas quelque chose ça doit être mauvais. Et les publications posthumes dans tout ça ? (La conjuration des imbéciles, Lautréamont, Emily Dickinson, etc.) On me dira qu'on les a publié, que quelqu'un a finit par les remarquer, ce qui prouve que tout bon livre est toujours publié, mais quand même, cela revient à dire qu'il faut dans un premier temps, jusqu'à preuve du contraire, s'attendre à ce qu'on ne vous publie pas de votre vivant (et là je n'ai rien à redire, je suis entièrement d'accord que les éditeurs, les agents, les gros pontes des maisons d'éditions, ne doivent rien à personne et n'ont de comptes à rendre à aucun écrivain en herbe qu'ils se plaisent à maltraiter ou à mépriser), et puis, il doit y avoir des livres qui, aussi bons qu'ils soient, ne sont jamais publiés, qu'on ne connaîtra jamais et qui se perdent à jamais (pour une raison ou pour une autre). Ça doit arriver de temps en temps, non ? Une telle chose est-elle si improbable que ça ? Oui, les bons livres sont publiés, même souvent, avec les mauvais, mais c'est à parier qu'il doit y avoir, dans la foulée, je dirais pas autant, mais un nombre non-négligeable de livres écrits par des auteurs, je dirais pas de génie (mais pourquoi pas ?), dont on ne saura jamais rien. Vous me direz que je suis trop idéaliste, trop "reactionary" (comme le disent les ricains), trop enfermé dans mes idées, trop con, mais soutenir qu'un bon livre est toujours reconnu comme tel n'équivaut-il pas lui aussi, entre autres, à faire preuve d'un excès d'idéalisme ?

Rédigé par: Daedalus Kim | le 31 janvier 2007 à 18:45

 

-Mais non Daedalus Kim, t'es juste trop con!
Editorialement,
MF

Rédigé par: Michael Flame | le 31 janvier 2007 à 21:45

 

-Facile comme réponse. Et d'ailleurs je m'attendais à ça.

Rédigé par: Daedalus Kim | le 31 janvier 2007 à 23:08

 

-merci de cette lesson. Je frequente avec mon blog depuis un an des éditeurs et des auteurs également mais - ca me n a donne pas grand chose et maintenant on me semble nier et ignorer.
Pas grave: j' ai fait connaissance quand meme avec une superbe débutante et si je veux vraiment, elle me donnera un coup de pousse chez son éditeur... donc ça marche et marche pas en meme temps!

Rédigé par: Literauuraire| le 31 janvier 2007 à 23:50

 

-Tu mérites un prix!
"Le Blog Littéraire Le Plus Drôle Sans Le Vouloir".

C'est clair que si tu continue( égoistement , je le souhaite) tu vas te griller partout!

Rédigé par: Bozo | le 31 janvier 2007 à 23:55

 

-bozo: tu parle de moi?

Rédigé par: Literauuraire| le 01 février 2007 à 00:08

 

-:) Non pas du tout. C'est à l'écrivain pas encore publié qui tient ce blog, qui semble faire tout ce qu'il faut pour ne pas l'être (a dessein?).

Rédigé par: Bozo | le 01 février 2007 à 00:43

 

-ah oui.
Moi biensur jaimerais aussi etre publie: mais je n' y fait pas un sujet pour mon blog, qui est reservé a la litterature, la critique, le petit monde etc.
de temps en temps des petites discussions sur le sujet, dans les reacs, mais il y a tellement des blogs des gens qui veulent etre publiées, c' est a mourir.

Aussi: ca compromet la liberté de ton blog, tes sujets etc: wrath veut des interviews, alors, il faut choisir.
Moi par ex. bientot j' aurai Audrey Diwan pour la interviewer: je la ne conaissais pas et c' est avec étonnement qu' en fait elle est qq un dans le petit monde éditoriale Parisienne... enfin: elle al donné le oui tout de suite, alors pour moi elle est OK.
Et j' ai des bonnes espérences que je suivrais cette annee plus les francais que les - ennuyeuses - hollandais!

Rédigé par: Literauuraire| le 01 février 2007 à 00:52

 

-bozo: vous etes de Marseille/Montpellier?

Rédigé par: Literauuraire| le 01 février 2007 à 00:56

 

-Je ne comprends pas ce qui vous choque, Wrath, dans le coup de fil de cet éditeur.
Il dit que ce blog vous dessert, et c'est vrai. C'est tout à votre honneur, d'un certain point de vue, de continuer sur la même voie, mais c'est certain, vous vous faites des ennemis de tous les côtés. Il ne disait pas ça pour vous embêter, je pense.
IL dit que vous ternissez l'image de sa profession, bon, c'est un peu fort, mais enfin, il faut le comprendre. Si j'annonce partout (au journal de 20h, par exemple) que les boulangers sont des pourris, des truqueurs, qu'ils vendent du mauvais pain, recyclent de la vieille farine, magouillent avec les fournisseurs etc., je ne vais pas m'étonner que, le lendemain, ma boulangère me fasse la gueule. (Si ?)
Ça me rappelle une histoire qui est arrivée à mon cher Vaquette. Il avait écrit un texte pour la revue Bordel, dont s'occcupe Stéphane Million mais qui était, à l'époque, "contrôlée", disons, par Beigbeder. Dans son texte, Vaquette tapait assez fort sur Pierre Mérot, qui est un ami proche de Beigbeder. Il y avait, dans le même numéro de la revue, un texte de Mérot prévu. Donc Beigbeder a dit : "Non, pas celui de Vaquette." Il a ajouté qu'il le publierait dans le prochain numéro (ce qui est assez sport, je trouve : moi je l'aurais, je crois, envoyé paître). Eh bien, Vaquette (qui a pourtant tant de qualités), s'en est étonné, indigné, a crié à la censure. Pour ma part, je trouve ça complètement normal. Il attaque vertement (rougement, devrais-je dire) un ami de Beigbeder, et ne comprend pas que Beigbeder ne veuille pas le publier ? Si un type dit a tout le monde que ma femme est une conne, une ******, je ne vais pas l'nviter à mon anniversaire pour qu'il fasse un petit discours. Les maisons d'édition, comme les revues, sont des "lieux" privés, pas des entreprises publiques obligées d'accueillir des gens qu'ils n'aiment pas.

Rédigé par: PhJ. | le 01 février 2007 à 01:28

 

-Literauuraire : l'accent s'entend il à l'écrit?
PhJ: Peut être tout cela est un énorme "acte manqué". Comme si LM souhaitait inconscienment ne pas être publiée pour des raisons finalement autre que la qualité de son roman, de peur des conséquences possibles: ne pas avoir un mot dans la presse (les premiers romans d'inconnus nul ne son pas critiqués non?), ne pas en vendre 500...

Rédigé par: Bozo | le 01 février 2007 à 09:35

 

-bozo: non: par rapport à mon compteur/detecteur en bas de mon blog...
et je le remarque en particulier grace au fait que j'habite en Provence, moi aussi! (mais tout au plus je ne me sente pas 'provinciale' - sinon: peut-etre depuis ce qu- on a vu et lu ne devrait plus etre un contrainte pour les editeurs, tellement il y a des recets des gens debarquant ou vouloir s imposter dans la vie parisienne: ennuyante, meme pour moi hollandais, friand de comprendre 'la vie a la francaise'!

Rédigé par: Literatuuraire | le 01 février 2007 à 11:00

 

-ne t' en faites pas: ca ne veut rien dire onestats, juste pour l'idylle de savoir q'on es lu.. clikee... (120 visites individuelles par jour, pour les récensees francaises 100 fois dans le temps de qq mois, un bon nouvelle pour des livres inconnue mis en avant par mon blog!)

Rédigé par: Literatuuraire| le 01 février 2007 à 11:03

 

-@PhJ: Mais si, effectivement, "les boulangers sont des pourris, des truqueurs, qu'ils vendent du mauvais pain, recyclent de la vieille farine, magouillent avec les fournisseurs etc", tu fais quoi, tu le denonces au risque de te faire insulter par ta boulangere demain, ou tu continues a bouffer du pain degueu? Parce qu'au final, il faut bien manger...

(Tu remarqueras que je suis poli, je n'ai pas repris l'exemple de ta femme. Je n'aime pas trop les insultes.)

Rédigé par: Chproutz | le 01 février 2007 à 12:29

 

-Chproutz : d'abord, à mon avis, ce genre de supposition relève du pur fantasme, de la mise en bouteille caractérisée ; imaginer que toute une industrie est indécrottablement gangrenée de pied en cap n'est pas très crédible, et c'est oublier que partout – toujours – il existe des poches de résistances et des gens qui font du bon boulot sans nécessairement cracher dans la farine – ou alors en visant bien et à bon escient ; puis, si vraiment rien ne va, il reste encore possible de faire son pain soi-même (il existe de très bonnes machines pour remplacer le sourire de la boulangère, comme il existe de très bonnes solutions d'auto-édition)

Rédigé par: tsquaron | le 01 février 2007 à 14:39

 

-Certes, mais rien ne remplacera le cul de la crémière. Alors, que fait-on? Hein?!
Dramatiquement,
MF

Rédigé par: Michael Flame | le 01 février 2007 à 16:52

 

-(Merci pour ma femme, Chproutz.)
Justement, ce que je voulais dire, comme le souligne Tsquaron (je suis d'accord avec Tsquaron sur tous les blogs, c'est pratique), c'est qu'il est idiot de critiquer une profession dans son ensemble. Je sais bien que les boulangers ne sont pas tous pourris etc... (Les éditeurs non plus, bien sûr.) Affirmer quelque chose comme ça relève de la généralisation bornée, de l'aveuglement ou de l'obsession paranoïaque, et ma boulangère, qui fait de l'excellent pain, aurait bien raison de me faire la gueule.
Pour en revenir à cet éditeur (que je ne connais pas), il n'a pas dit : "Je ne vous publie pas parce que vous êtes méchante avec les éditeurs, vilaine fille", il a dit "Je ne vous publie pas parce que je n'ai pas aimé votre livre, et d'autre part vous êtes injuste envers les éditeurs." Et c'est vrai, non ? Tu penses toi aussi, Chpr, que toute l'édition est pourrie ? Va voir, je ne sais pas, Dominique Gauthier, du Dilettante, par exemple, et dis-lui en face : "Vous publiez les gens qui ont fait leur trou dans le milieu, ou les gens qui vous sont recommandés, c'est magouille et compagnie", il va te regarder avec des yeux ronds. Parce que ce que dit LM, ce n'est pas : "Chez Grasset, y a que le piston qui marche", ou "Flammarion ne publie que des beaux gosses de St Germain", elle dit, répète, martèle : tout est comme ça.

Rédigé par: PhJ. | le 01 février 2007 à 18:36

 

-Il faut arrêter de fustiger gratuitement les boulangers comme ca. Je veux dire que prétendre qu'ils ne font pas tous du mauvais pain, c'est sournois et lourd de sens. Comme si, pour prendre un exemple grossier, on disait que tous les éditeurs sont incompétents à évaluer la littérarité d'un texte. Donc faut arrêter de caricaturer comme ca le monde de la boulangerie : ce sont des artisans qui manient, pour la plupart (certes, y en a des pourris comme y a de bons éditeurs), la pâte avec art, amour, suivant une tradition pluriséculaire pétrie de noblesse, de moments de tension, de chute, de fermentation révolutionnaire, etc, etc. L'histoire du pain c'est l'histoire de France, et l'étude épistémologique de l'apprentissage de cet artisanat devrait être dispensé dans les grandes écoles de la République. Mais je ne veux point ici envenimer la querelle, et je suis pret à débattre. Au risque de paraitre con, comme dirait l'autre, j'ouvre le débat : qu'en pensez-vous?
Populairement,
MF

Rédigé par: Michael Flame | le 01 février 2007 à 19:45

 

-Personnellement, pour les boulangers, c'est facile de repérer lesquels font du bon pain et d'y revenir. Les autres ne m'intéressent pas. Par contre, ce qui m'agace, c'est les prix qui montent sans cesse ...C'est vrai que ds ttes les professions il y a le bon grain et l'ivraie

Rédigé par: cassiopée | le 01 février 2007 à 20:15

 

-Le coup d'aprés ils mettent une bombe sous ta bagnole : méfie-toi, quand même...

Rédigé par: max léon | le 01 février 2007 à 22:49

 

-Un petit message pour Gadrel (désolé de mettre ça ici, mais je ne sais pas où le joindre, ce lâche qui se terre, tout tremblant, dans son petit trou sombre) : on m'a signalé ton beau commentaire sur Amazon, je suis allé voir : merci, c'est gentil (tu as lu, ça me fait plaisir, je t'assure, ça me touche, je me dis : quel brave petit bonhomme). Je te rendrais bien la pareille, malheureusement je ne peux pas, il faudrait que j'attende que tu aies publié quelque chose, or c'est pas demain la veille, et je ne suis pas éternel.

Rédigé par: PhJ. | le 02 février 2007 à 00:45

 

-"Ne vous laissez pas engluer dans la tolerance, ce pauvre stigmate de l'age". Decidemment, Michou a tout dit.

Qu'il existe encore quelques (rares) editeurs qui LISENT, certes. Et les lecteurs assidus de ce blogs savent que wrath ne le nie pas. Mais ce n'est pas la norme.
Quant a Gauthier, je ne sais pas mais pour le coup il est de toutes les soirees celui-la. Et moi je trouve ca suspect. Cela dit c'est vrai que la Dilettante repond visiblement personellement a tous les manuscrits
http://20six.fr/wrath666/art/1112072http://20six.fr/wrath666/art/1112072

Rédigé par: Chproutz | le 02 février 2007 à 10:31

 

-Ce n'était pas pour t'embêter : j'ai relu le Chameau sauvage, qui est finalement pas mal, et j'ai lu Les brutes, qui est moins bon. Rien de personnel à cela, ne t'en fais pas.

Rédigé par: Gadrel | le 02 février 2007 à 10:37

 

Chproutz >>> C'est vrai. De mon côté, j'ai reçu un beau refus manuscrit du Dilettante...

Rédigé par: Jo Ann v. | le 02 février 2007 à 11:49

 

-Le fait que D. Gauthier soit de toutes les soirées peut effectivement surprendre, mais je ne pense pas qu'on puisse le soupçonner de quoi que ce soit de tordu (il fait aussi bien les grands trucs mondains comme le Prix des lectrices de Elle que les petits trucs à la bonne franquette genre les soirées Décapage) : je lui ai demandé pourquoi il faisait ça, que ça ne ressemblait pas à ce qu'on imaginait de lui, il m'a dit (sincèrement, ça se voyait) qu'il n'aimait pas être tout seul le soir chez lui, et qu'il avait la flemme de se faire à manger.

Rédigé par: PhJ. | le 02 février 2007 à 16:14

 

-C'est bien ce qui me semblait.De nos jours, on n'a même plus le droit d'écrire ou de critiquer ce que bon nous semble. Le milieu de l'édition trouve toujours moyen de nous dicter une conduite. Quelle hypocrisie!

Rédigé par: Laura| le 09 juillet 2007 à 00:13

 

-En effet... Et quelle étrange arrogance (qui confine à l'ingénuité) de ces éditeurs, qui n'en reviennent pas d'être critiqués par une jeune femme qui prétend être éditée un jour...
Et qui pourrait critiquer les éditeurs, si ce n'est quelqu'un qui écrit sans parvenir (pour l'instant) à être édité? Les gens qui n'écrivent pas? Les lecteurs? _ surtout pas, les lecteurs ont envie de croire à ce qu'ils lisent, et donc à la propreté du monde éditorial, comme les inconditionnels du Tour de France ne supportent pas qu'on parle de dopage... Les éditeurs eux-mêmes pourraient-ils se remettre publiquement en cause? lol.
Sacrée Wrath, joli combat, désespéré et sublime...

Rédigé par: Marco | le 09 juillet 2007 à 00:49

 

-"Sublime"... Ne lésinons surtout pas sur les superlatifs.

Au moins j'aurais bien ri avant d'aller me coucher.

Rédigé par: stéphane | le 09 juillet 2007 à 00:53

 

-Autre chose. J'ai découvert ce blog hier, et je constate 2 choses:
1) Miss Wrath peut être approximative, agaçante et se plante parfois ( cf, ne lui en déplaise, sa tragique prestation face à Alain Soral qui apparaît du coup brillant et incassable, bel exemple d'éloge involontaire), dans l'absolu je ne suis donc pas un de ses fans les plus fervents... Mais *****! voilà une fille qui dit et surtout arrive à faire dire aux éditeurs/auteurs la vérité sur le monde éditoriale, vérité entraperçue par beaucoup depuis des années déjà, mais sans cesse atténuée, déformée, passée sous silence au plus vite... des milliers d'écrivaillons dans la pénombre, se heurtant à un mur gris, et qui tout à coup voient le système, ses rouages, ses ruses, et peut-être aussi ses failles (lueur d'espoir). Ne serait-ce que pour cela, mille fois merci, mademoiselle.
2) je suis étonné par la violence des attaques dans beaucoup de commentaires, étonné surtout de voir la constance des esprits haineux, capables de suivre à la trace Wrath des mois durant... Très impressionnant, et instructif. Car enfin, si vraiment miss Wrath était juste une petite conne bourge de Science Po faisant du shopping en Angleterre, juste une voix régulièrement exaspérante assénant ses idées fixes à des éditeurs ironiques, juste une pauvre écrivaillonne de plus qui s'englue dans la Toile, pourquoi tant d'insultes, si régulières, si variées, si insistantes, et si rageusement argumentées? Pourquoi vouloir toujours la coincer sur ses citations inexactes? Moi, une petite conne, je l'insulte une fois, et je m'en vais. Alors... Alors peut-être que décidément la Wrath a visé juste... Et ces insultes à répétition sont alors autant d'encouragements et d'hommages... Un blog sur la bonne route, donc.

Rédigé par: Marco | le 09 juillet 2007 à 01:08

 

-Merci Marco, je te pardonne volontiers ta coupable faiblesse pour Alain Soral :)

Rédigé par: wrath| le 09 juillet 2007 à 01:38

 

-Hi hi! En plein dedans!

A aucun moment Marco n'avoue de coupable faiblesse pour Soral! Il fait juste remarquer qu'un mauvais interwiouveur sert quelquefois la cause d'un interviouvé plus que mauvais...

Rédigé par: Daniel D | le 09 juillet 2007 à 07:56

 

-@Marco
"Moi, une petite conne, je l'insulte une fois, et je m'en vais."

Le problème c'est que vous n'êtes pas l'étalon auquel nous nous référons tous en matière de comportement.
C'est une mission de salut public que de travailler à l'édification de mademoiselle Jaillant. Et cela ne peut pas se limiter à une poignée d'insultes jetées négligemment en sa direction.

Rédigé par: stéphane | le 10 juillet 2007 à 01:23

 

-Très intéressante, cette vision des insultes à répétition centrée sur Wrath comme une mission urgente et supérieure...comme si il y avait quelque chose d'intolèrable sur ce blog, quelque chose de trop difficile à avaler peut-être...
merci de confirmer ainsi mes hypothèses!

Rédigé par: Marco | le 10 juillet 2007 à 12:46

 

-Vous avez exactement raison, il y a quelque chose d'intolérable sur ce blog. Ce nombrilisme forcené qui condamne le nombrilisme, cet énorme égoïsme qui se fait passer pour une entreprise de dénonciation de la vilenie du milieu éditorial.
Mais il n'y a que vous pour parler d'insultes. Personnellement je n'insulte pas.

Rédigé par: stéphane | le 10 juillet 2007 à 13:03

 

-Exact, tu...euh pardon... vous n'insultez pas, je parlais de beaucoup d'autres commentaires en fait, désolé pour la confusion.
En revanche, quelle étrange perte de temps quand même, que de vouloir absolument corriger un nombrilisme (du reste parfaitement assumé, semble-t-il, comme dans tout blog) parmi des millions d'autres nombrilismes...
Enfin, chacun son truc.

Rédigé par: Marco | le 10 juillet 2007 à 13:32

 

 

 

 

6)

-(sources : http://marc-sefaris.sosblog.fr/Premier-blog-b1/Marco-a-rencontre-un-editeur-b1-p57051.htm )

 

-Oui, c'était mardi, et il s'en est passé, des choses, et il s'en est dit, des choses, tellement même que je ne sais par où commencer. Je propose donc un (incomplet) Abécédaire qui permettra de faire le tour de la question.

A comme Ah! quelle belle journée!

B comme Blog et comme Bof. J'ai cru malin à la fin de l'entrevue de préciser que je tenais un blog "littéraire". Flop total.

C comme Contrat à compte d'éditeur, ce n'est jamais de refus. Sur la base de 10%. Déjà que j'aurais accepté à 0,1%, 10% pensez donc.

D comme Deux personnes dans la salle qui avaient pris connaissance de mon manuscrit. Ce qui faisait trois en me comptant. Trois individus réunis dans un même espace restreint et dont le point commun est d'avoir lu mon roman, c'est grisant, ça donne presque le vertige. Qu'est ce que ça sera quand ils seront trois millions dans ce cas.

E comme Excuses, je présente mes excuses à tous ceux qui étaient persuadés qu'ils trouveraient des révélations croustillantes dans ce billet.

G comme Gains financiers envisageables. Voir "M" comme Mobylette.

H comme Hospitalité. "Vous voulez un café? _ Non merci, je viens d'en prendre un". Ce sont les premières paroles de notre échange. On sent tout de suite que c'est bien engagé, à la limite du fusionnel.

I comme Illustration. Monsieur (biiip) a déjà une idée pour la couverture, qui correspond bien à l'esprit du roman. Du coup, même si on en est encore à un stade conceptuel, ça devient terriblement concret. Nouveau vertige.

J
comme Janvier 2009; ça pourrait être la date de parution de vous savez quoi. Si tout se passe bien jusqu'au bout. On touche du bois.

M
comme Mobylette. Monsieur (biiip) a préféré être clair: "avec ce que vous allez gagner, n'espérez pas vous acheter une mobylette". Eh bien justement, je n'aime pas les mobylettes, engins beaucoup trop bruyants et beaucoup trop polluants pour l'éco-citoyen que je suis. J'ai donc été fort aise d'apprendre que je ne pourrai jamais m'en payer une.

P comme Pas d'emballement juvénile: rien n'est encore signé.

Q
comme Que manger avant le rendez-vous? L'entrevue étant en début d'après midi, j'ai renoncé à une pizzeria pourtant appétissante, de peur d'être alourdi et de perdre toute vivacité. Par conséquent, j'ai stratégiquement opté pour un restaurant chinois, rapport qualité-prix intéressant, nems un peu gras mais riz cantonais irréprochable. (oui je sais, tout cela n'a aucun intérêt, mais vous savez bien que c'est ce genre de détails inutiles qui garantit l'authenticité des témoignages les plus poignants.)

R comme Relectures guidées. Assidues, à l'endroit à l'envers, impitoyables. Bizarrement, cette phase théoriquement ingrate me plaît beaucoup. Même si c'est toujours flippant d'arriver à repérer une nouvelle faute d'accord ou une répétition maladroite ou un adjectif en trop au delà de la soixante quinzième relecture.

S comme Sourire niais du Marco, du début à la fin de l'entretien, un Marco réactif comme une équipe de Russie en demi-finale de l'Euro.

T comme Transformation. Un passage en particulier ne plaît pas à Monsieur (biiip), un passage dramatique dont je n'étais pas spécialement fier. Donc hop! transformé le passage! méconnaissable! complète réincarnation! chirurgie esthétique intégrale! Et personne ne saura jamais de quoi il était question avant la transformation hin! hin! hin! hin! (rire diabolique du détenteur de secret dont tout le monde se fout)

Z comme Ze suis très content.


Marco · 454 vues · 25 commentaires
27 Jun 2008. 20:33:18

 

 

 

-(sources : http://villemain.canalblog.com/archives/2008/07/01/9779346.html#c16064296 )

 

-Désolé de m'incruster dans une si conviviale ambiance, je voulais juste féliciter Marc Villemain pour ses articles dans le dernier "Magazine des Livres", notamment ses analyses de l'évolution de Richard Millet. Du reste, je me trompe peut être, mais il me semble que le Magazine des Livres "nouvelle formule" est de plus en plus riche et intéressant (et ne sombre pas dans le dégoulinage consensuel de "Lire"...)

Posté par Marco, samedi 5 juillet 2008 à 12:11

 

-A "Marco"

Eh bien voilà un message plutôt agréable à lire - il est vrai que les derniers, sur ce blog, me laissaient plus dubitatif...

Je transmets vos félicitations à Joseph Vebret, rédac'chef et big boss de l'auguste Magazine...

MV

Posté par MV, samedi 5 juillet 2008 à 13:05

 

 

 

7)(sources : http://wrath.typepad.com/wrath/2006/12/intellos_prcair.html )

-Vu dans la newsletter de Zone littéraire
http://www.zone-litteraire.com/:
"Spécial Prix : Le 13 novembre dernier avait lieu la soirée de remise du Prix Wepler. Traditionnelle, devenue déjà presque intemporelle, cette soirée fut une fois de plus prise d'assaut par le petit monde de l'édition. Savourer des huîtres, une coupe à la main, tout en écoutant parler littérature, quoi de plus plaisant."
Je n'ai pas pu m'empêcher de me marrer: le "petit monde de l'édition" est-il à ce point affamé ? Est-ce que les intellos précaires en sont réduits à attendre la saison des prix pour se nourrir décemment ? Mais peut-être ai-je mauvais esprit. Après tout, tout cela est affaire de "littérature":)

-Moi je suis plutot "moule" en littérature.
Publiquement,
MF
Rédigé par: Michael Flame | le 02 décembre 2006 à 00:58

-Erst kommt das Fressen. Dann kommt die Morale.
Rédigé par: Aurelien | le 02 décembre 2006 à 14:32

-Un cocktail, c'est fait pour bouffer. Merde ! Arrête un peu de faire chier.
Rédigé par: thom | le 02 décembre 2006 à 14:40

-T'es trop susceptible thom. Un petit lexomil?
Psychiatriquement,
MF
Rédigé par: Michael Flame | le 02 décembre 2006 à 16:08

-"L'huître, de la grosseur d'un galet moyen, est d'une apparence plus rugueuse, d'une couleur moins unie, brillamment blanchâtre. C'est un monde opiniâtrement clos. Pourtant on peut l'ouvrir : il faut alors la tenir au creux d'un torchon, se servir d'un couteau ébréché et peu franc, s'y reprendre à plusieurs fois. Les doigts curieux s'y coupent, s'y cassent les ongles : c'est un travail grossier. Les coups qu'on lui porte marquent son enveloppe de ronds blancs, d'une sorte de halos.
A l'intérieur l'on trouve tout un monde, à boire et à manger : sous un firmament (à proprement parler) de nacre, les cieux d'en-dessus s'affaissent sur les cieux d'en-dessous, pour ne plus former qu'une mare, un sachet visqueux et verdâtre, qui flue et reflue à l'odeur et à la vue, frangé d'une dentelle noirâtre sur les bords.
Parfois très rare une formule perle à leur gosier de nacre, d'où l'on trouve aussitôt à s'orner."
Francis Ponge, Le Parti pris des choses
Copieusement,
MF
Rédigé par: Michael Flame | le 03 décembre 2006 à 00:40

-en fait j comprends pas l'idée: tu gratte à la porte de zone litteraire pr ecrire dedans et ensuite tu t'en sers pour alimenter ton mauvais esprit habituel?
Rédigé par: O' | le 04 décembre 2006 à 15:01

-Oui oui, je crache dans la soupe, la critique n'est pas nouvelle.
Rédigé par: wrath | le 04 décembre 2006 à 18:58

-Enfin, dans les huitres...(Blague douteuse, j'en conviens!)
Rédigé par: wrath | le 04 décembre 2006 à 19:00

 

 

 

Voilà, à bientôt pour la suite du BEST-OF!!

Publicitairement,

MF

http://fr.youtube.com/watch?v=3CsBuQftosc&feature=related

Catégorie : Non spécifié

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