Les pédants rebelles baisaient sapés en public. Michael Flame aimait, détestait, et pensait à poil, tout seul.
13/4/2009
(Nunzio d'Annibale, alias le blaireau-crapaud-séropo. In situ, le célèbre plus grand amour de tous les temps, d'Alice Lapierre- cf lien : rendue célèbre parce qu'elle fut une des quelconques putes de Nunzio d'Annibale (sources : Wikipédia). Disparu trop tôt hélas (on s'en fout - 2009), laissant une oeuvre critique incomprise et sans intérêt - par exemple, plus de dix ans après le succès mondial d'Easton Ellis, il écrivait des articles mégaconsensuels et laudatifs, contre les critiques du passé qui n'avaient pas su le lire aussi bien que lui! Trop fort d'aimer celui que tous les jeunes boutonneux aiment! Lire et baiser les pédantes de la littérature, voilà son oeuvre incomprise et illisible, haannnnn. Ajoutons qu'il adorait Sterne, dont il n'avait pas compris l'humour, en rédigeant son hommage bidon et conceptuel à Tristram Shandy - lequel hommage fit autorité durant deux longues années dans la rue parisienne de Turbigo, par son humour conceptuel pas drôle, qui fit tant rire les mères de connes et mouiller leurs filles pédantes! Attention, cette biographie est un hommage à son art incompris du private joke puant! LOL)
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La poésie, c'est ce genre qui se passe de tout dire par les mots, mais qui dit tout par eux.
Le roman, l'autre de tous les genres dit-on, sa seule contrainte, c'est la liberté. Et c'est pas la moindre. Du coup, y a beaucoup de mots.
Le théâtre, qui m'ennuie par ailleurs, je me dis au mieux, qu'il porte le mieux son nom, grâce ou malgré son aaart de l'apparence: ne se dit-on jamais dans la vie "réelle", celle qui nous lie aux autres par le dialogue des mots (et encore, par "les autres" entendons ceux qui nous écrivent sans nous écraser comme des ptites merdes, et auxquels on répond, en leur suçant la bite, s'ils sont beaux comme des crapauds qui fument, ou s'ils ont du pognon, ou une revue sur internet, ou si not'maman héroi-comique, sans savoir ce que ca veut dire, nous les présente!), qu'ils font du théâtre? Le théâââtre, c'est le réalisme du roman de la parole parlée, orale, faciale. Un aaart de ptites putes endimanchées, fait exprès pour elles. On en trouve beaucoup à Paris, notamment rue de Turbigo, où vivent Alice Lapierre, et son papa, et sa maman, et ses amis et ses amants, de temps en temps (quand ils ont rien de mieux à foutre entre deux actes importants!) Son concept, au théâtre, c'est devenu le sacre des pauv'cons (on leur pardonne quand ils ne sont que pauvres) Mais les cons, qui les kiffent en vrai, à part les connes et les blaireaux, in situ dans leurs trous du cul de la pensée qui s'écoute écrire? Bref, le théâtre c'est la poésie qui fait regretter le roman. C'est du théâtre, quoi.
Molière l'avait déjà mieux compris que Beckett, mais c'est ce dernier qu'on glorifie en le qualifiant noblement d'absurde. Absurde.
Mon époque fut un théâtre de romans qui n'échangeaient plus avec la poésie, ils s'en moquaient dans son dos, et ils la craignaient en face. Elle leur rendait BIEN : "vous ne me faîtes plus RIEN" C'était la pauvre rime conceptuelle du temps.
En effet, en dehors des faits et du fric, plus rien ne comptait, ni ne savait compter : on changeait une lettre, et on pensait passer de pourri à génie. On se faisait de "Baal, c'est le mâle" une idée aussi profonde que de la pub "Seb, c'est bien". Dans le même genre, on préférait l'Ulysse de Joyce à Mrs Dalloway de Virginia Woolf...alors que, dans le même genre, l'une est plus courte, mieux écrite, et infiniment plus profonde et moins chiante que l'autre. Mais faut les comprendre : le concept tient dans la couverture, pas dedans. Alors oui, Joyce fait leur joie bien davantage, en poche il a le poids de leur grosse bite ; au lieu d'être impondérable comme les romans de Virginia, comme des feuilles d'automne, qui meurent avant de renaître, selon les saisons, les années, et les heures.
Michael Flame, quant à lui devait obliger les pourris à trancher leur tête et leur coeur, de leur cul : le riz pourrit et le pou nourrit. Ca le démangeait. Choisir, mourir et puis c'est tout. Maintenant il imposerait sa présence à ceux qui imposaient leur vide.
Blablablament,
MF
(Alice Lapierre, une des putes quelconques de Nunzio d'Annibale, néanmoins reconnue comme étant la plus pédante et inutile. Elle devait se faire jouir sur la gueule un lundi de la rentrée 2009, et prenant à témoin le public de facebook pour arriver à ses fins, fut meurtrie quand Nunzio lui refusa ce droit, pour une autre, bien mieux gaulée. Elle décida alors de tout plaquer, comme une conne, afin de réaliser d'autres projets, où elle ne brilla jamais. Ironie du sort, on lui reprocha d'avoir trop repompé Nunzio, qui avait lui-même repompé Easton Ellis, Brecht, et Stern! Ces gens là ne vivaient que par les livres, c'était d'un chiant, et cela préfigura le chiantisme, au lieu d'avoir su faire de leur vie un livre, comme Michael Flame. Qui incarna l'éternité, sans isme, c'était son séisme, notamment dans le bon Paris privilégié, par la naissance plus que par la mort, de la rue de Turbigo)
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